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BOISSEL Jean-François
Jean-François Boissel

Jean-François Boissel, décédé le mardi 25 mars 2014 à Cotignac (83), qui au terme d’une carrière d’ingénieur dans les domaines de la recherche, du design et du développement d’entreprise, tant en France qu’à l’étranger, et au bout de diverses militances, était de plus en plus libre-penseur humaniste… et donc révolté !

Il est l'auteur de nombreux essais.

Mais pourquoi l'appellait-on l'Ermite de Cotignac et pourquoi venait-il d'écrire cet essai ?
Il répondait :
 

"Comment suis-je devenu « ermite à Cotignac » ?

Et pourquoi je viens d’écrire cet Essai ?

Les réponses à ces deux questions sont liées.

La première réponse est finalement assez simple à résumer.Tout au fil de mon chemin d’existence de 80 années, après être né dans une famille avec père et mère tous deux instituteurs bretons, animés d’une morale rigoureuse mais juste et ayant vécu en permanence tournés vers autrui, j’ai vu défiler en une seule génération tant de ruptures radicales et, sans être exhaustif : la guerre de 39-45, la fin du nazisme et du communisme, la bombe d’Hiroshima, les guerres d’Indochine, d’Algérie et du Golfe, et vu émerger ou du moins devenir plus apparentes des misères planétaires comme le Sida, la faim dans le monde, la pauvreté et le dénuement de milliards de femmes, d’enfants, d’hommes…

Comment désormais avec l’instantanéité et l’ubiquité des informations et des communications en provenance de tous les points du Globe ne plus avoir connaissance et surtout conscience de tout ce chaos mondial ?

Et, même si dans chacun de nos pays d’Occident on arrive plus ou moins bien à tirer notre épingle du jeu, il me paraît difficile de rester muet ou aveugle devant toutes les misères du Monde. A moins d’être inconscient, on ne peut plus nier qu’émerge une véritable nécessité d’une globalisation de la solidarité entre tous les êtres  de notre planète Terre.

Cela commence déjà chez nous, les occidentaux, par la construction d’une nouvelle mentalité de terriens solidaires de tous les autres terriens.

Cette construction est difficile à entreprendre.

Cet essai est de ma part l’expression de la reconnaissance que je dois à tous les libres-penseurs qui m’ont précédé et ont cherché à proposer des mondes meilleurs. Je ne fais ainsi que rendre à mes précurseurs une partie de ce qu’ils m’ont donné...

 

Pour en savoir plus sur l’auteur : http://jf.boissel.free.fr

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